Affichage des articles dont le libellé est fleurs des champs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fleurs des champs. Afficher tous les articles

jeudi 23 août 2012

Mariage de Mai

Déjà trois mois que ce joli mariage a été célébré. Le dernier avant mon départ pour la France. Entre deux chantiers, j'ai enfin pris le temps de regarder les photos pétillantes que Tony Kunz de tlook avaient shooté pour l'occasion.

Le bouquet de Madame était constitué de pivoines, roses crèmes, lysiantus, quelques fleurs des champs et aussi quelques roses rose acidulé du jardin de sa grand-maman...

Ces pivoines, je m'en souviens encore. Soie et miel.


Rendez-vous sur Hellocoton !

dimanche 28 août 2011

Reflets de prairie

Il y a des jours comme ça, où je rêverai d'habiter une cabane perchée là-haut, sur la cime d'un arbre, tout près du ciel. Un grand arbre, sage et solide. Un grand arbre, au milieu d'une prairie de fleurs sauvages.

Oui, il y'a des jours comme ça.

Comme il n'y a pas d'arbre à louer dans le coin, et que le jardinier vient de tondre la pelouse devant mes fenêtres pour n'y laisser qu'un strict tapis vert, je m'évade à travers champs pour un peu de glâne.

Et la prairie se fait bouquet. Et le ciel s'y reflète.






Rendez-vous sur Hellocoton !

vendredi 1 juillet 2011

Some walk in the rain...

L'avantage de la pluie, en Irlande, comme ailleurs, c'est la lumière qui vient après, une fois que les gouttes déposées diffusent les rayons solaires et offrent un contraste pétillant.

Les couleurs de mon séjour en Irlande, c'est d'abord la roulotte bigarrée. Rouge, jaune et turquoise avec ses rideaux à carreaux rouge et blanc. C'est cosy, c'est petit à l'extérieur comme...


... à l'intérieur. Ici, c'est marron la couleur dominante des boiseries et de la jutte qui tapisse le plafond. Un bouquet champêtre, rose jaune et lavande pour égayer la kitchenette. Présent de Madame Bourke, une de nos hôtesse, qui nous offrit quelques oeufs de ses poules, de ceux délicieux au jaune-tirant-sur-l'orangé aussi généreux que fondant.


Revenons aux fleurs. Les digitales pourpres ont accompagné notre périple, bordant les routes et chemins de campagne avec leurs pétales magenta et toxiques. L'ingestion de 8 grammes seulement suffisent à tuer un homme. (Wikipedia ne dit pas quelle est la dose mortelle pour une femme... )


Enfin les couleurs de nos bottes en caoutchouc, accessoire de survie obligatoire. Chamarrées, narquoises et assumées, parce que

"Some walk in the rain, others just get wet!" - Roger Miller

Rendez-vous sur Hellocoton !

dimanche 29 août 2010

Minimâlismes

A tout ceux qui pense que je me repose sur mes lauriers (puisque je n'ai rien posté depuis bientôt deux semaines) je préfère dire tout de suite que c'est faux: le laurier, je le travaille, et en écaille! Comme dans le petit essai ci-dessous... très exploratoire j'en conviens, mais très amusant à réaliser. Même si j'ai bien failli y perdre un doigt.

Oui, un doigt, et même l'index de la main droite. L'histoire étant bien trop compliquée pour être racontée ici, on en retiendra que la morale: "Du laurier avec de la colle froide, jamais plus tu ne colleras". Et j'offrirai une montre en fleur au lecteur qui saura faire le lien entre cette morale et comment j'ai frisé l'amputation. A vos commentaires!


Avec tout ça, je ne vous ai pas expliqué pourquoi ce titre.

Parce que tunnel. Non, sans dec. Parce que j'avais un mâle à la maison cette semaine. C'est un habitué, un nomade coloc à 25%, mais avec qui j'essaie d'être présente à 100% quand il est là. Donc moins de blablablog, et quand-même quelques petites choses fleuries (le minimum vital, sinon je m'étiole).

Il faut cependant reconnaître au moins deux avantages au coloc nomade: D'abord il a un très bel appareil photo et ensuite, il sait plutôt bien s'en servir. La preuve en image sur la préparation d'un bouquet de fleurs des champs pour le brunch. But du jeu: faire tenir le tout dans un pot de confiture "Bonne Maman à la cerise noire", vide évidemment (sinon ce serai vraiment du gâchi, pour la confiture donc).



Finalement, je vous avais parlé de mes envie d'ikebana? Bon elles sont toujours là, même si j'ai toujours pas trouvé de grand maître qui voudra faire de moi l'élève de sa vie, son ikebana-kid quoi. 'Fin bref, en attendant ce grand jour, je bidouille et fais de l'ikebana sans en avoir l'air...


Rendez-vous sur Hellocoton !

dimanche 1 août 2010

Glâne

Une semaine, déjà. Une semaine que j'ai parcouru les quelques 600 km qui séparent Paris de Fribourg.
Et pas n'importe quelle semaine. Difficile de retourner au travail, difficile de ne pas toucher des fleurs, bouqueter, piquer, apprendre et surtout créer!

A l'arrivée, une belle surprise tout de même. Un de mes phalaenopsis, qui n'avait pas fleurit depuis au moins un an, porte une branche magnifique avec quelques 18 fleurons.


Evidemment, contempler ces fleurons ne me suffit pas... j'ai découvert à Paris que j'aime regarder les fleurs pas seulement avec les yeux, mais aussi avec les doigts. Donc il a fallu que je me mette en quête de quelque chose à mettre sous mes phalanges. Premières constatations:
- les bourses au fleurs de Suisse sont ouvertes évidemment au professionnels seulement...
- acheter des fleurs, même en grande surface, pour bricoler des choses pour moi me coûtera vite une fortune...

Bon. Je vais pas abandonner pour si peu!

Je commence par couper quelques fleurs qui ont poussé dans mon jardin pendant mon absence de manière plus ou moins sauvage. C'est vendredi soir. Ouf, le manque commençait à se faire sentir... me sens mieux! :o) Le résultat nous donne un tout petit bouquet champêtre, pastel et doux. Lavande, hortensia rose, marguerites et lierre.


Cela m'a rappelé les histoires de glâne de Pascale, tout ce qu'elle nous racontait trouver dans la nature, et sur le bord des routes... je me suis du coup mise à scruter tout ce qui m'entoure: de l'aneth sauvage sur le bord des routes, du laurier et du lierre dans la haie, de la lavande dans mon jardin, de l'hypericum devant l'entrée du boulot (encore un truc à se mettre mal avec le concierge ça!),... et des quantités énormes de carotte sauvage partout dans les champs!

Donc comme je cherchais une idée pour une réalisation sur la thématique du premier août, fête nationale au pays de Heidi, j'ai complété la carotte sauvage avec ... des pois mange-tout et des tomates cerises en grappe! Et voici une compo qui est finalement très représentative de la saison et composée uniquement de végétaux de la région. En locavore convaincue, je crois que je vais étendre le concept à mes réalisations florales aussi!


Je ne vous l'ai jamais dis, mais j'adore la fleur de la carotte sauvage. Ces petites fleurs blanches, fines, aériennes sont autant de petites ombrelles dans une compo. Et le plus doux, ce sont les minuscules pétales qui se détachent, et qui comme de la neige fine, saupoudrent au fil du temps tout ce qui se trouve en dessous...
Rendez-vous sur Hellocoton !