Comme promis voici un second extrait de ma dernière vadrouille en Belgique pour Fleuramour qui a eu lieu en Septembre dernier. Ce matin je vous propose une petite sélection autour du thème du mariage en rose et rouge. Une sélection à la fois douce, inattendue et passionée...
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vendredi 4 novembre 2011
Fleuramour - Autour du mariage en rose et rouge
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vendredi 29 avril 2011
Double Renoncule
Voici avec un tout petit peu de retard le Bouquet du Mois de Terre & Nature du mois d'Avril. Bon Ok, Pâques est passé et la saison des renoncules touche à sa fin. Mais, si l'idée vous plait VRAIMENT, vous aurez la patience d'attendre 11 tout petits mois pour le réaliser, non?
Le mot renoncule vient du latin ranunculus qui signifie littéralement "petite grenouille". C'est un dénomination qui peut paraître bien étrange pour une fleur aussi distinguée que la renoncule, star du jour et de la période pascale. En fait, la "renoncule des fleuristes", originaire d'Asie et fruit de croisement multiples, n'a plus grand chose en commun avec ses ancêtres, qui justement affectionnent les coins humides où coassent les grenouilles.
Avec sa robe bouffante comme un habit de soierie légère, elle semble plus adaptée à une vie de salon qu'à une vie dans les marécages ou même à un déjeuner sur l'herbe. Et c'est tant mieux, car elle est vénéneuse notre belle des villes. Bien malheureux alors celui qui essaierait de la dévorer, autrement qu'avec les yeux.
La renoncule joue donc un double jeu. Sous ses atours distingués et emplis d'une infinie douceur, elle empoisonne. C'est probablement pour cela qu'elle symbolise à la fois l'attirance radieuse et la trahison. Mais n'ayez crainte,auprès du sempervivum, et blottie dans ce nid de coquilles immaculées, elle ne vous attirera probablement que de jolis compliments, la belle renoncule.
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dimanche 23 janvier 2011
Mais où est la neige?
Les balades en forêt sont un délassement tout au long des saisons, mais elles deviennent magiques lorsque le sol est tapissé de blanc. L'hiver, c’est un peu comme si toutes les forêts étaient Brocéliande…
Il y a d’abord le contraste entre les troncs sombres, comme décharnés, et la blancheur du sol, puis le silence interrompu seulement par le craquement des pas, et enfin la découverte des petits trésors végétaux qui disparaissent sous la foison verte à la belle saison. Comme les lichens, détachés par le gel et le vent, qui parsèment les chemins de leur petites branches bleutées.
Véritables curiosités biologiques, nés du mariage entre un champignon et une algue verte, ces buissons miniatures semblent venir de temps très lointains ou… de contrées où les elfes règneraient encore sur les forêts. Très résistant au froid, on utilisait le lichen autrefois comme fourrage pour les chèvres pendant l’hiver. Aujourd’hui, on le récolte pour produire des huiles essentielles de parfum dont les notes boisées rappellent ses origines corticoles.
Mais ce sont ses qualités décoratives qui lui valent la vedette de cette compo, auprès du romantique lysianthus et des perles de gypsophile, il donne une touche de magie à ces petits flocons fleuris.
Il y a d’abord le contraste entre les troncs sombres, comme décharnés, et la blancheur du sol, puis le silence interrompu seulement par le craquement des pas, et enfin la découverte des petits trésors végétaux qui disparaissent sous la foison verte à la belle saison. Comme les lichens, détachés par le gel et le vent, qui parsèment les chemins de leur petites branches bleutées.
Véritables curiosités biologiques, nés du mariage entre un champignon et une algue verte, ces buissons miniatures semblent venir de temps très lointains ou… de contrées où les elfes règneraient encore sur les forêts. Très résistant au froid, on utilisait le lichen autrefois comme fourrage pour les chèvres pendant l’hiver. Aujourd’hui, on le récolte pour produire des huiles essentielles de parfum dont les notes boisées rappellent ses origines corticoles.
Mais ce sont ses qualités décoratives qui lui valent la vedette de cette compo, auprès du romantique lysianthus et des perles de gypsophile, il donne une touche de magie à ces petits flocons fleuris.
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lundi 20 décembre 2010
Trois
Trois petits pots à épices, transformés pour l'occasion en vases pour un triptyque hivernal qui ne se prend pas au sérieux... roses, fougère, branches de frêne, lys, chrysanthèmes, plumes de marabout, bout de ficelle, selle de cheval, cheval de course, course à pied, pied de cochon, cochon rose!
Alors oui, une compo hivernal toute douce pour contraster avec le froid mordant de ces derniers jours. Et trois, parce que les bonnes choses, commes les mauvaises, arrivent souvent par trois. Voilà, c'est tout.
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mardi 12 octobre 2010
Manifeste pour la réhabilitation des chrysanthèmes
Avec la fin de l’été, vient le temps des roses arborescentes et des chrysanthèmes. Si les petit buissons de rose égaient les plates-bandes et autres giratoires, le chrysanthème, lui, reste souvent au cimetière. Ce qui est un peu triste pour lui.
Et surtout pour nous.
Le problème c’est qu’en Novembre 1919, un an après l’armistice, le gouvernement français ordonnait le fleurissement de toutes les tombes de France en guise de comémoration. A cette période tardive, les horticulteurs de l’époque n’avaient plus en stock que des chrysanthèmes… la suite je vous laisse la deviner. Bref, depuis ce triste anniversaire notre belle fleur de fin d’été est devenue soit disant symbole d’éternité et ne quitte plus les cimetières.
Soit.
De là à l’associer systématiquement au malheur et à la tristesse, et à se priver de ses multiples variétés aux couleurs acidulées, il y a un pas que je refuse de franchir. Tout comme les japonais qui considèrent le chrysanthème comme la plus nobles des fleurs. Saviez-vous d’ailleurs que l’empereur du pays du soleil levant en a fait l’emblème de son sceau royal? Ni plus, ni moins!
Et surtout pour nous.
Le problème c’est qu’en Novembre 1919, un an après l’armistice, le gouvernement français ordonnait le fleurissement de toutes les tombes de France en guise de comémoration. A cette période tardive, les horticulteurs de l’époque n’avaient plus en stock que des chrysanthèmes… la suite je vous laisse la deviner. Bref, depuis ce triste anniversaire notre belle fleur de fin d’été est devenue soit disant symbole d’éternité et ne quitte plus les cimetières.
Soit.
De là à l’associer systématiquement au malheur et à la tristesse, et à se priver de ses multiples variétés aux couleurs acidulées, il y a un pas que je refuse de franchir. Tout comme les japonais qui considèrent le chrysanthème comme la plus nobles des fleurs. Saviez-vous d’ailleurs que l’empereur du pays du soleil levant en a fait l’emblème de son sceau royal? Ni plus, ni moins!
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